« La nuit de Koltès », « les garçons d’avenir »: 14 -18 /39 – 45

posté le 24 mai 2013

« L’écriture face à la violence, la lecture comme résistance »

Pour ce samedi 25 mai à Thérondels,          les 3 « Nicole », Paul,  Jeanine, Antoine, Geneviève, Gisèle, Nadine, Marie, Sandrine, Christophe….et bien d’autres barréziens sont partis collecter des témoignages, des documents, des lettres…..Pendant les Guerres: Que s’est-il passé? comment vivait-on ici dans le Carladez et au front? .

La Guerre 14-18 au travers de lectures de lettres: les nouvelles, la peur,  la vie au front, une vie « lente » en Carladez

La guerre 39-45 au travers de témoignages, être confronté, vivre avec l’ennemi dans le Carladez

Des expositions + une balade lecture « D’une grange à l’autre » à 14h30.

D’après les lettres de son grand-père, jeune médecin au front lors de la 1ière guerre mondiale Nathalie Bauer nous raconte, nous présente son livre « Les garçons d’Avenir »
A 16h30 à la grange à Christophe.

 

 

 

 

 

« Les vieux papiers restituent parfois la voix de celui qui les a écrits, les sentiments qui l’ont étreint et cette imperceptible conviction que celle ou celui qui, plus tard, saura les lire en comprendra le sens. Nathalie Bauer, retrouvant les cahiers de moleskine dans lesquels son grand-père avait consigné sa Grande Guerre, lui redonne vie dans un roman magnifique » Télérama:     – la suite de l’article ici

 

En soirée à 20h30, c’est au tour de la Compagnie Tempo pour une lecture théâtralisée  « La nuit juste avant les forêts » de Bernard-Marie Koltès.

« La nuit de Koltès » est un temps dilaté, suspendu, qui met en correspondance fantômes, désirs et mémoires. C’est l’histoire d’un jeune homme qui tente de retenir, en usant de tous les mots dont il dispose, un inconnu abordé un soir dans la rue…
Avec cette œuvre, qui l’a révélé, Bernard-Marie Koltès construit un texte qui coule comme un fleuve, transportant le public dans un flux d’images vertigineux qui détourne l’attention des objets du discours pour revenir sans cesse au sujet : le spectateur lui-même, le camarade qui lui ressemble, l’autre « moi » qui lui échappe. » Extrait tiré du Théâtre du Pont neuf à Toulouse.

 

Nous pourrons aussi échanger avec Philippo de Dominicis qui nous parle de  « comment lire ce texte , pourquoi, comment mettre en scène….? »

 

Le programme de cette fête du sentier de l’imaginaire sur www.carladez.fr

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